Un nouveau sondage de KPMG au Canada révèle que la majorité des Canadiens ayant une limitation qui occupent un emploi cherchent activement du travail ailleurs (60 %) parce qu'ils se sentent sous-employés et qu'ils sont victimes de capacitisme dans leur milieu de travail actuel.
Le même pourcentage de répondants (60 %) affirment qu'ils se sentent sous-employés et qu'ils n'utilisent pas pleinement leurs compétences. Les répondants ont signalé des cas élevés de capacitisme en milieu de travail, qui fait référence à des attitudes et à des actions qui dévalorisent et limitent le potentiel et l'inclusion des personnes ayant une limitation. En fait, 44 % ont été victimes de capacitisme et 43 % ont été témoins de capacitisme envers un ou plusieurs collègues de travail au cours de la dernière année. Pour les Canadiens qui ont une limitation apparente, ce pourcentage est encore plus élevé : 58 % ont été victimes de capacitisme et 50 % ont été témoins de capacitisme envers des collègues.
« Les résultats de notre sondage révèlent que le capacitisme est un problème systémique dans les milieux de travail canadiens, a déclaré Rob Davis, chef de l'inclusion, de la diversité et de l'équité chez KPMG au Canada. Ils montrent également que les personnes ayant une limitation ont l'impression que leur employeur n'utilise pas pleinement leurs talents, ce qui représente une perte de compétences, de créativité et de productivité pour les entreprises au Canada. Il devrait s'agir d'un signal d'alarme pour les organisations afin qu'elles examinent de plus près leur culture en milieu de travail, ainsi que les politiques et les pratiques visant à créer un environnement de travail respectueux et inclusif pour les personnes ayant une limitation apparente ou non. Autrement, elles risquent de perdre des talents remarquables. »
Afin de souligner la Journée internationale des personnes ayant une limitation et de contribuer à favoriser l'inclusion des personnes ayant une limitation au sein des entreprises canadiennes, KPMG a mené un sondage auprès de 1 000 Canadiens ayant une limitation pour recueillir des renseignements sur les questions relatives aux limitations en milieu de travail et les tendances en matière d'emploi.