Une société minière voulait saisir l’occasion d’utiliser Microsoft 365 Copilot, un outil avancé d’intelligence artificielle (IA), pour améliorer la productivité de sa main-d’œuvre. En tirant parti de Copilot, l’entreprise visait à doter son personnel de capacités d’IA avancées, ainsi qu’à automatiser les tâches répétitives, afin d’améliorer son efficacité opérationnelle.
Sélectionnée pour participer à un projet pilote d’adoption précoce de Microsoft, la société a initialement attribué 300 licences à un groupe de talents internes. Malgré l’enthousiasme initial envers le programme, seul un petit nombre de licences étaient utilisées, ce qui a entraîné un niveau inquiétant de sous-utilisation. Cela était dû à plusieurs facteurs, notamment à une intégration insuffisante des recrues, à un manque de formation et à la non-intégration de Copilot aux flux des travaux existants.
L’entreprise a également constaté que sa gouvernance des données n’était pas gérée adéquatement, ce qui risquait d’exposer de l’information sensible à l’outil. Cette limitation a restreint davantage les utilisations potentielles de Microsoft Copilot.
Par conséquent, de nombreux membres du personnel ne savaient pas ce que l’outil pouvait accomplir ou estimaient ne pas avoir les compétences nécessaires pour l’utiliser efficacement. Cela a ralenti les gains de productivité attendus et empêché l’adoption complète de la technologie. Malgré son impatience d’étendre son utilisation de Copilot, l’entreprise devait d’abord résoudre ces problèmes, car elle comprenait bien que si elle n’y remédiait pas, son rendement et ses gains d’efficacité potentiels demeureraient limités.