KPMG International a récemment publié La double promesse de l’IA : Favoriser des résultats positifs en matière de climat et stimuler la transition énergétique , un rapport mondial en anglais qui explore comment les organisations utilisent l’IA pour faire progresser la durabilité et indique où les progrès doivent s’accélérer. Dans le cadre de cette étude, KPMG a sondé 109 dirigeants canadiens, allant de producteurs d’énergie, services publics, énergies renouvelables, développeurs d’infrastructures, etc., à de grands consommateurs d’énergie (p. ex., centres de données à très grande échelle, opérateurs de centres de données et sociétés technologiques). L’étude portait sur les cas d’utilisation actuels de l’IA en matière de développement durable et visait à cerner les domaines prioritaires que les dirigeants considèrent comme susceptibles d’accélérer les progrès et de tirer le plein potentiel de l’IA.
La double promesse de cette technologie pour le Canada est convaincante : elle permet simultanément d’obtenir des résultats tangibles en matière de climat et de soutenir la transition énergétique, même si elle entraîne de nouvelles demandes de sources d’énergie traditionnelles, d’énergie verte ainsi que d’évolution de l’énergie propre et de résilience du réseau.
Les dirigeants canadiens sont généralement optimistes à l’échelle mondiale, et 68 % d’entre eux croient que l’IA aura une incidence positive nette sur le climat au cours des trois prochaines années, en raison de cas d’utilisation concrets qui produisent déjà des résultats à l’appui. Parallèlement, l’empreinte énergétique de l’IA s’amplifie, ce qui intensifie la nécessité de moderniser les réseaux et d’accroître l’approvisionnement en énergie propre, étant donné que la consommation d’énergie relative à l’IA et à l’informatique devrait augmenter.
Cette double dynamique – l’IA en tant que catalyseur climatique et facteur d’investissement dans l’énergie propre – décrit le défi d’exécution du Canada.