L’avènement de l’intelligence artificielle (IA) générative a provoqué chez les organisations une course à la mise à niveau de leur arsenal d’IA. Avec cette technologie, elles cherchent à améliorer l’efficience, la productivité et l’innovation, ainsi qu’à atteindre un nouveau seuil de personnalisation pour le personnel et la clientèle. Rapidement, mais prudemment, les dirigeants d’entreprise doivent peser le besoin de concurrentialité contre l’incertitude quant à la façon dont cette technologie transformera leur organisation, leur main-d’œuvre et leur lieu de travail.
Selon le Répertoire sur l’adoption de l’IA générative de KPMG, les trois principaux cas d’utilisation de l’IA générative au travail sont actuellement la production d’idées, la recherche et la création de présentations. Bien que ces cas d’utilisation aient incontestablement généré des occasions, les équipes commerciales se sont principalement concentrées sur la transformation de ces capacités plutôt que sur l’utilisation de la technologie sous-jacente. Nous constatons toutefois une montée de l’intérêt pour des utilisations spécialisées profitant entièrement de la capacité de l’IA générative à déchiffrer une grande quantité de renseignements.
Ce qui nous attend est une réévaluation de l’association des effectifs à cette technologie. Les chefs des ressources humaines (RH) et leurs équipes devront contribuer à jeter les bases d’un milieu de travail moderne qui optimise les capacités du personnel grâce à l’organisation intelligente et à la conception du travail.
Le présent article traite des retombées de la main-d’œuvre propulsée par l’IA et du rôle des spécialistes des RH dans les transformations associées à cette technologie.