L’avenir de chaque entreprise, quel que soit son secteur d’activité, est maintenant façonné par la façon dont elle exploite la technologie pour mieux gérer ses activités. Par exemple, selon le récent sondage Perspective des chefs de la direction de KPMG, 86 % des dirigeants canadiens accélèrent l’automatisation et adoptent de nouvelles solutions, comme l’intelligence artificielle, pour combler les écarts en matière de productivité.
Les négociateurs se concentrent de plus en plus sur la maturité technologique et les stratégies de croissance axées sur le numérique. Une étude auprès de plus de 1 300 sociétés mondiales a révélé qu’en moyenne, celles qui se sont tournées vers le numérique ont enregistré une augmentation de 14 % de leur marge nette par rapport à leurs pairs.
En effet, les entreprises ayant établi une stratégie numérique qui explique comment la technologie peut favoriser la croissance, une feuille de route pour les initiatives à court et à long terme et qui ont désigné un leader des systèmes d’information qui aide la direction à mettre en œuvre cette feuille de route bénéficient d’une évaluation d’entreprise plus élevée que celles qui ne tirent pas parti du numérique.
Pour maximiser le rendement du capital investi dans le cadre d’une transaction de fusion et acquisition, il faut maintenant examiner en profondeur la façon dont une entreprise a investi dans les outils, les plateformes et les processus technologiques, les lacunes éventuelles et la façon dont elle est positionnée pour croître.